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VICTOIRE

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    Artists and poets .    Artistes et poètes .     Artists and poets .    Artistes et poètes

 

 

 

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A chacun sa Victoire

Sans habits de grands soirs

Sans rechercher la gloire

Juste un pas vers l'espoir

Une danse sans nom

Et au milieu du vide

l'eclair de la passion

Zèbrera l'horizon

Dans un émoi avide

A chacun vos Victoires

Pour affronter le noir 

Et braver le miroir.....

 

 

 

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Maternelle

 

Les cris, les pleurs, les bras tendus

La perspective d’un ailleurs

L’angoissant vertige d’un monde perdu

Le goût du lait, la sonnerie, regards vainqueurs…

Les retrouvailles, le doux cocon de la maison

Et puis venues d’on ne sait où, perdues dans ce chaos

Deux innocentes petites âmes sans nom

Se reconnaissent, se serrent, se protègent, c’est si bon

Elles viennent d’un monde de douceur

Un monde sans cris, sans pleurs, sans peur

La petite fille aux souliers vernis

Donne sa main au petit garçon

Le petit garçon a l’air bougon

La petite fille ravie lui sourit

Ils vont s’asseoir à l’écart

Loin du bruit, loin des cris, loin des pleurs

L’un contre l’autre, l’un avec l’autre

Chaque jour ils vont se retrouver, se raconter

Se faire doucement rêver

Et puis un jour s’abandonner…

Le petit garçon à l’air bougon s’en est allé…

Longtemps la petite fille aux souliers vernis

L’a attendu sur le perron de la maternelle

Un jour elle comprit qu’il ne reviendrait plus

La maternelle avait perdu une petite âme

Elle comprit qu’elle ne le reverrait plus

Et toute seule elle affrontait les cris, les pleurs, la peur

Et toute sa vie, face au malheur

A chaque bruit, à chaque pleur, à chaque peur

Elle cherchait la main du petit garçon bougon.

 

 

 

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P comme … Poème

 

Ferme tes yeux

Et laisse ton cœur écrire

Ouvre tes mains

     Et caresse moi d’un sourire

A toutes celles qui attendent

Les yeux grands ouverts sur le vide

Les bras tendus vers le néant

Dis, dis ,

Que si vous n’avez ni bouquets, ni baisers,

Ni mots doux

Nous gravons dans votre cœur,

Un Poème

Il n’y a pas de mots, c’est un anathème,

Il a un parfum

Que mille bouquets ne peuvent exhaler

Il a une douceur

Qu’à aucun baiser on ne peut comparer

Et sa musique

Que vos oreilles ne peuvent entendre

Est un concert si tendre

Qu’il ne s’écoute qu’avec l’âme

Et c’est le plus beau morceau,

Du plus grand orchestre,

Des enfants partis si tôt , partis si loin,

 

Je m’appelais Pierre Guilhem …

 

 

 

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Tangueros

 

Images, pages après pages, d’un lointain passé volage

Amours à peine esquissées

Silhouettes éphémères aux postures lascives

Regards de braise et d’orage

Qui caressent les nuages

Pieds et mains entrelacés

Compas langoureux aux pas glissés

Où êtes vos donc sombres créatures

Vous qui hantiez les bouges de Buenos Aires, les salons de Paris

Vous qui avez fait vibrer le monde entier ?

 

Images, pages après pages, de ce lointain rivage

Images, pages après pages, de cet étang sauvage

Où toutes ces ombres étranges Qui s’élancent sur les vagues

Qui s’enlacent sous un soleil rougeoyant, flamboyant

Qui envahissent la lagune

Pour onduler dans l’éternité d’une danse fascinante

Au milieu des roselières, sans fin …

 

Images, pages après pages, de ce très doux mirage

Je vois ce peuple s’éveiller au son de ton bandonéon

Solitaires ou unis, ils traversent la brume

Portés par ta musique

Comme une caresse, ils s’enfoncent dans la nuit

Sans nom, sans corps, juste dans cette vague

Qui trouble le silence

De cette nuit si belle, si douce, si longue

 

Images, pages après pages,

Taureaux et chevaux sauvages

Hument sur ton visage

Le sel du grand large

 

Images, pages après pages, tous réunis dans ta Ramade

Pour célébrer par ce passage

Un temps l’ami où le partage

Nous transportait dans des voyages

Une guitare pour seul bagage

Et l’amitié comme breuvage…

Ils sont tous là tes anges

Tango tango

 

Images, pages après pages à l’infini ils reviendront

Danser pour toi dans ton sillage

Sur cet étang parfois trop sage …  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La madone

 

Un voile de douceur drape son visage

Ses yeux posés sur l'infini ne se ferment jamais

Son sourire étrange ne la rend pas si sage

Et sa tête penchée de répit ne connaît

 

Noble dame au ur lourd

Ses mains croisées sur son sein

A vouloir retenir son amour

Depuis longtemps n'ont rien étreint

 

L"enfant n'est plus au creux des bras

Avec lui il a pris l'essence de la vie

Longtemps sa mère l'attendra

Pâle halo dans l'éternité de cette nuit

 

 

 

 

 

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22 septembre 2019
Bonne fête Maurice